Shots. La quête du boîter reflex idéal.

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Je fais le point, je regarde Shots et je m’aperçois que depuis l’épisode 5D Mark II mon blog ne parle plus que de ça. Bien plus de technique photo que de photo elle-même. Paradoxalement, la courbe de fréquentation du blog est inversement proportionnelle, même si l’épisode 5D a donné lieu à des réactions particulièrement virulentes de la part d’un certain nombre d’afficionados de la marque rouge. Peu importe. Ce que j’ai vécu avec EOS 5D Mark II et que j’ai exprimé ici m’aura au moins permis de croiser des photographes, pour certains pros pour d’autres amateurs qui expriment leurs doutes et leurs attentes. Attentes ? Hier soir je shootais deux concerts dans une salle que j’affectionne (le Run ar Puñs à Châteaulin) et comme toujours, je pestais après la lumière, je pestais après le capteur APS-C, je pestais après l’impossibilité de monter au delà de 1600 iso sans grain, tout en capturant des morceaux de live pendant le concert de Revolver. Et ce matin, alors que je n’ai pas encore dérushé, j’en arrive à me poser les vraies questions. De quoi ai-je vraiment besoin ? En clair, il est comment mon boîtier idéal ? Wishlist reflex, c’est parti ! [Lire plus...]

Petite conversation entre amis : où l’on parle technique, EOS 5D Mark II, EOS 1D Mark III avec Canon France.

gamme-objectifs-canon-shots-frHier, fin d’après midi. Le téléphone sonne au bureau, je décroche machinalement. Une voix aimable dans le combiné se présente : “Bonjour, je suis du SAV Canon France et je vous appelle à propos de vos soucis sur 5D Mark II“. Incroyable (mais vrai). Canon France se soucie donc des déboires de ses photographes pros et je précise qu’il n’y a point d’ironie dans mon propos. Bon, bien sûr, au détour de la conversation mon interlocuteur me glisse que l’audience de Shots sur internet n’est sans doute pas étrangère à la conversation. Il est vrai (mais je n’en tire aucune gloire) que si vous tapez dans Google les mots “problèmes EOS 5D Mark II” vous trouvez Shots dans le top et, accessoirement, c’est un des rares sites où l’on évoque crument la réalité d’un problème. Réalité du problème. C’est sans doute ce qui sépare mon point de vue de celui de Canon France. En gros, mon interlocuteur ne nie pas cette réalité : “on n’est pas à l’abri, ni chez nous ni chez ceux d’en face !” En revanche, il ne croit pas à une série de problèmes qui pourrait toucher un ensemble de boîtiers, comme ce qui s’était passé avec EOS 1D Mark III, un épisode dont l’évocation, au demeurant, reste douloureuse chez Canon. “Pendant cette période, je me réveillais la nuit en y pensant. C’était une période très difficile pour l’équipe du SAV.” On a parlé anciens combattants (F1new, EOS 3), d’un attachement commun à la marque, et de techniques spécifiquement liées au numérique [Lire plus...]

Pourquoi Canon EOS 7D ne me convainc pas (pour le moment).

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À l’annonce de EOS 7D, j’ai eu la même réaction que le pékin lambda, j’ai lu la fiche technique de présentation avec attention et je me suis dit que sur ce coup-là, Canon nous avait peut être pondu un boîtier aux qualités optimums, sans être tout à fait le boîtier idéal. Rappelons, quand même, que EOS 7D, malgré une numérotation calibrée pro, n’en n’est pas moins rien d’autre qu’un APS-C, j’ironise à peine. Cette absence de capteur plein format étant posée, j’ai regardé ce que les ingénieurs de Canon nous ont imaginé et c’est vrai qu’à la lecture des spécifs, il y avait de quoi vibrer. Chez Canon on clame à qui veut l’entendre qu’on a amélioré l’autofocus, la netteté, la gestion de la lumière. Excusez du peu. Est-il bien utile de vous dire que ces trois arguments réunis n’ont pas manqués de résonner positivement à mes oreilles, surtout quand on repense à mon chapitre (Ô combien douloureux !) avec EOS 5D Mark II qui est mon Alésia à moi. Donc, sur le papier, EOS 7D en avait sous la pédale. Il restait à attendre des images, de la bonne grosse haute déf à se mettre sous la mirette, à défaut de faire partie des beta-testeurs de l’engin. Il est vrai que Brest, c’est au bout du monde ou au début selon la langue. On se contenta donc des images officielles généreusement fournies par Canon, made in Japan. Pas vraiment de quoi se convaincre, avec des images de jour, à 100 et 200 iso. Et puis ce bon vieux Galbraith est arrivé sur son cheval blanc, nous fournissant les premières images de concert crachées du 7D version beta et là, mes amis, la déception fut à la hauteur de l’attente, autant dire grande et intense. A 3200 iso, Rob et son EOS 7D avaient du grain plein les yeux. Ainsi donc, on commença à déchanter et ça n’était que le début… [Lire plus...]

Pourquoi (finalement) j’ai choisi EOS 5D Mark II.

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C’est décidé. Finalement, mon prochain boîtier sera un EOS 5D Mark II. Après mûre réflexion, tergiversations, détours, observation des produits concurrents, je décide de rester fidèle à la marque Canon avec laquelle je poursuis mon chemin de photographe depuis 1975. Le premier paramètre qui motive ma décision, c’est la qualité de mes optiques. Comme photographe de concert, j’ai deux options. Soit je shoote dans des salles à taille réduite (des jauges 500 et moins) comme le Vauban, le Run ar Puñs et dans ce cas je suis collé à la scène. Ou bien je suis dans une fosse, en recul par rapport à la scène, c’est le cas dans une salle comme la Carène et, bien sûr, c’est le cas dans des festivals comme les Vieilles Charrues, la Route du rock, Art rock, … Première option, je travaille avec mon 16-35, que j’avais initialement acheté en prévision d’un capteur fullframe. Il me tarde de le monter sur mon nouveau boîtier pour voir comment ce caillou s’exprime sur un plein format. Seconde option, je monte mon 70-200, dont je n’hésite pas à dire qu’il est l’un des meilleurs objectifs que j’ai jamais eu entre les mains. Je dois avouer que la perspective de ne plus l’utiliser me terrifait et que c’est en grande partie pour lui (et à cause de lui) que je suis resté chez les rouges. En revanche, paradoxalement j’appréhende un peu le capteur fullframe, dans des fosses comme à Kerampuihl et la perte du coefficient 1,6 bien pratique dans ce cas de figure précis. Pour compenser, je me dis que je pourrai toujours monter mon extender, gagner un coefficient de 1,4 et perdre deux diaphs, tout en montant à 3200 iso sans grain. Là aussi, côté sensibilité, je demande à voir, et le 5D Mark II a intérêt d’étaler (sinon on va pas être copain…). Autre élément, mineur pour beaucoup de photographes mais (très) important pour moi, le viseur du 5D Mark II affiche 98% de l’image, et donc du cadrage, un paramètre déterminant lors de la prise de vue. Et puis il y a, évidemment, ma connaissance de l’environnement Canon. Avec un 5D Mark II entre les mains, pas besoin de me faire un dessin ou une formation, même accélérée rapide. Je loge une carte (ce sera une Sandisk Extreme III de 16Go) et je fais des photos. Mais ne vous méprenez pas, comme je l’ai écrit ici, la mariée est nettement moins belle que ce que j’avais imaginé. Je zappe certains points noirs, je pense au mode rafale minable, concernant l’autofocus 9 points on fera avec et je ne vous parle même pas du mode vidéo. A ce propos, mes explorations du côté de Nikon n’auront pas été vaines. Il semble que la marque jaune s’intéresse aussi de près à l’implémentation d’un mode vidéo sur ces boîtiers… À l’avenir, donc, que ça nous plaise ou pas, il semble bien qu’on n’échappera pas à la présence de la vidéo sur nos boîtiers reflex. Tiens justement, de Nikon, parlons-en… [Lire plus...]

Sandra Nkaké. Quand une diva tutoie les anges.

sandra-nkake-run-ar-puns-2009Une découverte musicale, c’est toujours un grand moment. Quand la découverte se fait en live, c’est encore plus violent. A dire vrai, je m’y attendais, à la gifle, mais franchement je ne pensais pas qu’elle serait aussi sèche, violente, sans appel. Il faut vous dire qu’on m’avait prévenu. Un de mes bons amis, un érudit estampillé world music qui se reconnaîtra, m’avait gentillement harponné sur le fait que j’avais quasiment passé sous silence le concert de Sandra NKaké en ouverture de Meï Teï Shô en me soufflant, un tantinet narquois que le putain de concert annoncé ne serait peut-être pas celui que je croyais. J’étais prévenu. Quelques jours plus tard, je passais au Run ar Puñs et là, pendant le café, Jakez me reparlait de Sandra Nkaké, y allant de son “ah oui ! Ça va te plaire…” Le soir du concert, je croise un habitué des lieux. Remise de couvert, tu connais Sandra NKaké ? C’est pas possible, c’est quoi ? Une coalition ? Une caméra cachée ? [Lire plus...]

Pour Julien Lourau et Jeff Sharel, tapez 1.

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Un samedi soir au Run ar Puñs. Douceur d’une soirée de mai, j’arrive sur le parking qui jouxte la longère mythique. Comme toujours, il y a quelques kids qui tapent la discute accoudés à leurs voitures en avalant une (ou deux) Kro, en attendant les potes, histoire de prendre un peu d’avance au compteur. Ce soir, je me dis qu’un Julien chasse l’autre, à grand coups de pompes dans l’oignon, tant les deux univers supportent peu la comparaison. Julien Lourau est une anti-star et ses choix musicaux en attestent. Ce type est capable de tout et avec brio. Pour ma part, je l’ai vu jouer dans un partition purement jazzy, au Vauban, et c’était déjà à tomber. Deux jours plus tard, alors qu’il avait décidé de rester un peu à Brest, peut-être simplement parce qu’il s’y sentait bien (en même temps, comment ne pas se sentir bien au Vauban à Brest, je vous le demande ?), il avait fait un featuring au saxo sur le set de Elysian Fields et ce moment s’était transformé en pure magie. Ça, c’est l’effet Lourau. Cette capacité à transformer tout ce qu’il touche en grâce infinie. Quelque soit le style. [Lire plus...]

Too soft au Run ar Puñs. The kids are alright.

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1er mai 2009, enfin on y est. Un sublime ciel bleu, suffisant pour tailler les uniformes de toute une armée de gendarmes, comme disait feu ma grand-mère. Je suis sorti dans mon jardin, j’ai fermé les yeux, le nez pointé vers le ciel. Oh ! Putain ! Qu’est-ce que c’est bon. Et puis je suis retourné fissa dans mon bureau, j’ai logé The Modern Lovers sur mon iPod (Roadrunner ! Roadrunner !), play on et je suis allé dérusher le concert d’hier soir, la runsession du Run ar Puñs. Une “runsession” c’est un mini-concert en public qui sert aussi de support pour une émission d’une radio locale (Radio Evasion et pour l’occasion Fréquence Mutine). Bonne idée, des chansons, une interview, des chansons. Ce soir, donc, c’est Too soft qui s’y colle. Le duo brestois, composé de Pol au chant, à la guitare et yukulélé et de Virginie au chant, xylophone et autres babioles improbables (façon Cocorosie), s’est fait remarquer en gagnant un concours. A la clé l’enregistrement d’un EP chez EMI et peut-être l’amorce d’une carrière. Pour ma part j’avais été touché par le son de Pol et Virginie (ça ne s’invente pas…) découvert sur leur myspace. Un garçon, une fille, un univers un peu idyllique, voire enfantin, avec des titres naïfs (in english in the text) comme “Playmobile” ou “Esquimau“, un son pop folk, tout cela me direz-vous a un air de singulier déjà vu ? [Lire plus...]

Stuck in the sound : same player shoot shoot again.

stuck-in-the-sound-run-ar-puns-2009Sur ce coup-là, je sens que je vais encore me faire plein de potes. Hier soir, j’arrive au Run ar Puñs pour une soirée rock french touch, avec, au programme Brooklyn et Stuck in the sound. Premier constat, le parking du Run est blindé et ça c’est plutôt une excellente nouvelle, ça veut dire que l’endroit et l’affiche font recette, mais si vous lisez Shots régulièrement, inutile de vous faire un dessin. Un coup d’oeil dès l’entrée, à l’intérieur c’est le Run ar Puñs des grands jours. Je me fraye un chemin jusqu’à mon spot de prédilection, côté cour, alors que le chanteur de Brooklyn décline le nom du groupe. Coup d’oeil panoramique, de la scène à la salle, c’est pas possible ? Ce soir il y a un partenariat Haribo et fraises Tagada, sur scène la moyenne d’âge frôle les vingt ans et au premier rang les kids en ont cinq de moins. La scène rock française nous ferait-elle un revival ? En tout cas, sur scène, les kids de Brooklyn ont parfaitement assimilé les codes du ouakenole, ça doit être l’effet Rock Academy mais sans Jack Black. Bon, vous allez me dire, ils sont jeunes, tu es vieux, alors un peu de mansuétude ! Non, franchement ça ne sonne pas, c’est pas en place, ça donne pas envie. Le seul moment un peu agréable c’est la session acoustique du chanteur, tout seul. Sinon, le niveau musical est honorable mais sans plus. C’est un peu du Canada dry de rock garage, avec tous les poncifs qui vont bien, le chanteur tatoué rebel-rebel, le lead guitar ombrageux qui pète des riffs façon Townshend avec le petit saut carpé qui va bien et surtout, surtout, la demoiselle bassiste qui fait deux accords sur son manche en faisant onduler sa tignasse blonde. Bon, n’en jetez plus, je me suis emmerdé mais j’ai fait des photos. Parce que visuellement, ça se tenait. Et encore, je ne savais pas que mon calvaire ne faisait que commencer.
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Nuit zébrée de Radio Nova : voyage au bout d’une nuit magique !

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La Carène de Brest accueille la nuit Z avec un Z comme zébrée mais aussi avec un M comme magique. C’est ça. Une cinquième nuit magique, avec quatre concerts savamment concoctés par Radio Nova, pour tous les goûts, funk, pop et touchy à souhait. On commence la soirée en douceur avec Stand High Patrol, un trio qui sert un mix d’electro dub mâtiné de reggae, vous savez ? Avec ces voix de tête haut perchées super agaçantes qui vous débitent des paroles auxquelles vous entravez que dalle. Généralement, le dub me fait fuir, mais là bizarrement, ils ont quelque chose d’authentique et de sincère qui fait passer la petite heure de set comme une formalité. La mise en place entre chaque concert est rapide, les techniciens de la Carène, sur ce coup-là, font très fort. Et puis comme le bar n’est pas loin, entre chaque set le public (plutôt à l’image de Nova, très cool donc) va boire une tasse ou en griller une à l’extérieur. Ce qui suit tient de la magie. Piers Faccini, que j’avais vu il y a un bail (cinq ans) au Run ar Puñs en ouverture de Laetitia Sheriff est sur scène, c’est pour lui que je suis là ce soir. Et comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, il est accompagné par une jolie bassiste qui n’est autre que… Laetitia Shériff elle-même. Deux pépites pour le prix d’une, Nova nous gâte. Ce qui suit tient de la symbiose entre musicalité parfaite et pur talent.
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Run ar Puñs, La Carène, Espace Vauban. Le best of programmation.

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Avec cinq concerts recommandés sur six dates programmées, le Run ar Puñs prouve encore une fois (mais au fond hein ? Etait-ce bien nécessaire de le rappeler ?) la pertinence de ses choix musicaux. C’est donc par le Run que je vais commencer ce tour d’horizon des concerts à venir, d’avril à juin. Le 11 avril, je vous interdis de rater la presta de Stuck in the Sound, probablement ce qui se fait de mieux en matière de rock estampillé french touch. Si vous aimez les ambiances torrides qui collent sous les aisselles et qui sentent les effluves de Grimbergen, avec des filles en débardeur qui pogottent dans une fosse grande comme un mouchoir de poche, alors Stuck au Run (ça sonne bien non ? On dirait le nom d’un groupe de rock…) c’est fait pour vous. Dans un autre style, tout aussi efficace, Julien Lourau et Jeff Sharel vont illuminer le Run ar Puñs. Lourau, c’est à chaque fois sublime et différent. Et puis on va aussi savourer Antony Joseph and the Spasm Band, et Meï Teï Sho, bref que du bon au Run ar Puñs. Il faudra me donner la recette pour concocter des affiches comme celle du Run ar Puñs : un soupçon de talent, un zeste de passion, puis agiter le tout pendant trente ans dans un chaudron magique.

Du côté de Brest, à la Carène, j’ai noté sur mes tablettes de vous parler de Ghinzu (le 4 avril) qui est à la Belgique ce que Stuck in the sound est à la France. La dernière fois c’était au Vauban en 2004, et c’était un set de folie. Le 10 avril la nuit Zébrée de Radio Nova propose sur un joli plateau d’argent (entre autres) Meï Teï Sho et Piers Faccini, qui est à lui seul un magicien de la note. A découvrir absolument si vous ne connaissez pas ce songwriter d’exception. Le 24 avril, Festival Les Femmes s’en mêlent avec les filles de An experiment on a bird in the air pump un nom à rallonge pour un combo british rock neo punk qui envoit le bois. Ca va donner ! Quant aux suédoises de Those dancing days, elles servent un pop touchy et acidulée du meilleur cru, bon ! D’accord, accessoirement elles sont super jolies. A voir, donc, sans l’ombre d’une hésitation ! Dans la série poids lourd, vous irez voir Thomas Fersen (le 29 avril), Joseph Racaille (le 6 mai), les inénarrables Wampas, salut Didier ! (le 16 mai). A ne surtout pas zapper, la presta de Mon automatique, un groupe de Brest que j’aime bien, avec un chanteur inspiré, charismatique, un brin lunaire. Chaque fois que je les ai vus c’était bien. Last, but not least, Abd Al Malik vient poser ses mots et son tempo le 5 juin, pour les amateurs de mix slam and rap.

A l’Espace Vauban on s’en prépare de belles aussi. Le 2 avril, je vais aller voir Herman Düne, un concert inévitable. J’en parle en connaissance de cause, pour moi ça sera la quatrième fois et c’est toujours aussi bien. Le 16 avril, je suis curieux de voir ce que va donner la soirée Ballake Sissoko et Thee Stranded Horse (ce dernier vu à la Route du rock), mais non intuition m’ordonne d’y aller, tant ça sent le putain de concert programmé ! Le 1er mai je vais aller mater Dig up Elvis, avec un vrai morceau de nouvelle star dedans (Julien Doré) et le lendemain je vais sans doute devoir zapper Murray Head parce que le samedi c’est aussi sûrement Run ar Puñs (et Julien Lourau) que le lundi c’est ravioli. Le 7 mai je suis au Vauban pour Charlie Winston, l’homme qui vend ses places de concert plus vite que son ombre. C’est donc complet. Et le 14 mai, un petit air de pop folk avec La Casa. Je les avais raté au Run ar Puñs, je ne vais pas refaire deux fois la même erreur au Vauban.

Et puis de juin à juillet, il n’y a qu’un pas, que je vais franchir, gai comme un pinson, heureux comme un gamin à la seule perspective de retrouver Kerampuilh, CharruesLand et quatre jours de concerts, pour un Festival des Vieilles Charrues qui s’annonce comme l’un des plus beaux que j’ai jamais vécu. Let the music play !

• cliché : Abd Al Malik au festival Art Rock en 2007
• retrouvez les programmations intégrales sur les sites du Run Ar Puñs, de la Carène, de l’Espace Vauban.

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