D’abord une info qui tombe via le site Nikon Rumors et qui pose cette question : “Que va-t-il se passer le 15 octobre si l’on en croit Nikon France ?” en mentionnant au passage le nom du Nikon D3s. Le site fait référence à la présentation d’un nouveau boîtier reflex. Un peu plus tard, l’info est relayée de manière officielle par Nikon Europe qui dans son document de référence indique la présentation d’un nouveau boîtier reflex le jeudi 15 octobre à 11:00. Un peu plus tard, Nikon Rumors enfonce le clou et indique lors du Nikon show en Malaisie sur la même période “l’événement majeur de l’année pour Nikon“, rien que ça. Pas vraiment besoin de tourner autour du pot, Nikon va présenter un nouveau boîtier reflex pro et il va sans doute s’agir du D3s, successeur du D3 incluant des fonctions vidéo. Notez au passage que la feuille de route Nikon dont je vous parlais ici s’avère exacte, sauf qu’il ne s’agit pas d’un successeur au D700 mais au D3. En rendant cette annonce officielle, Nikon prend Canon de vitesse, si tant est que Canon ait quelque chose à nous annoncer ? D’après les infos que j’avais obtenues, Canon faisait une annonce en Octobre et serait suivi par Nikon la semaine suivante. Nikon annonçant son D3s le 15 octobre, on devrait en toute logique avoir des nouvelles de Canon… la semaine prochaine.
Et là vous me dites ? Peut-être que Canon n’annoncera rien la semaine prochaine. [Lire plus...]



Samedi soir, pas de concerts. Exceptionnellement ce soir c’est maison, tisane et télé. Télé ? Parlons-en de la télé ! Waterloo morne plaine et je ne parle même pas de la TNT et ses programmes affligeants. Donc la télé est allumée, on zappe, on tombe sur des trucs vraiment improbables, des chaînes dont on ne soupçonnait même pas l’existence, qui recyclent des séries US ou des émissions à fort potentiels intellectuels comme NT1. Il faut regarder au moins une fois Cops uncut avec des courses poursuites live made in USA. Bref, à force de zapping, je suis tombé sur France 3 qui retransmettait le concours Eurovision de la chanson. Ah ! L’eurovision de la chanson de ma petite enfance, avec les jurys, le suspense absolument insoutenable, la distribution des points comme à l’école, rien n’a changé ou plutôt rien n’est plus comme avant, rien sauf la litanie des points toujours ponctuée par l’inévitabe sentence, en anglais dans le texte : “…and finally… Twelve points for…” Oui, tout a changé, à l’Eurovision. Quand j’étais minot, il y avait la mire en noir et blanc et le cultissime générique, les chanteurs et chanteuses étaient inconnus (l’Eurovision était censé être un tremplin à l’échelle de l’Europe) et chantaient en live, souvent sous la direction de l’auteur-compositeur. Gainsbourg dirigeant France Gall, ça avait quand même un peu plus de classe !
C’est typiquement le genre de projet qui emporte mon immédiate adhésion, il faut dire que le concepteur du site MémoLyrics a drôlement bien ficelé son affaire. Bon, le principe est simple. Vous vous souvenez des paroles d’une chanson ou simplement d’un bout de paroles. Par exemple, vous vous souvenez que la chanson disait “je n’ai aimé que toi“, c’est largement suffisant ! Dans le moteur de recherches de MémoLyrics, tapez simplement ces mots et validez. Le système cherche et affiche (c’est quasiment de l’instantané) une liste de chansons qui contiennent dans leurs paroles la phrase que vous avez tapée et là vous vous dites ? Ah ! Mais oui ! Bien sûr c’est “je m’en vais” de Miossec. Le système permet d’accéder aux paroles, mais aussi on peut écouter la chanson (via Deezer), l’acheter (via des plateformes de téléchargement légal), voir la vidéo (si elle existe), voir les photos de concerts, les autres interprètes, ainsi que quelques services annexes (sonnerie, partition).
Je ne pense pas que notre Ministre de la Culture, Madame Christine Albanel, soit une fervente lectrice de Shots. D’ailleurs, je ne pense pas que Madame Albanel fréquente beaucoup internet, un média qu’elle fustige à longueur de temps et qu’elle rend responsable de toute la misère du monde qui s’est abattue sur tout un pan de l’industrie. Ce matin, donc, dès potron minet, en savourant la tartine parfaitement grillée, je feuilletais les Inrocks quand je suis tombé sur l’interview de Beth Ditto, la (généreuse) chanteuse du groupe Gossip (mémorable concert aux Vieilles Charrues, l’an passé). Interrogée sur la Loi contre le téléchargement, voici reproduit, in extenso, le propos de Beth : “Je télécharge. Je me fous que les gens fassent de même avec notre musique. Je pense que ça contribue à nous faire connaître. Le téléchargement c’est la compile cassette moderne. Ça te sert à te faire ta culture. Et je suis ravie que tout le monde ait accès à la musique de cette façon.” Bon, bien sûr, le propos est un peu entier, mais il mérite d’être clair. Hadopi, riposte graduée, claque dans la gueule des internautes, ne régleront pas positivement le problème d’une industrie moribonde, dont le modèle économique n’est plus en phase avec le monde d’aujourd’hui. C’est définitif. Les mentalités ont changé en profondeur, internet a facilité l’accès aux médias (musique, vidéo, images, …) et le retour en arrière n’est plus possible. Au lieu de plancher sur des méthodes restrictives, punitives, Madame la Ministre, vous devriez plutôt réfléchir à élaborer des solutions d’avenir, à imaginer des formules – je pense à la licence globale – bref à inventer notre futur. Car – et vous n’en n’avez pas le moindre doute – vous passerez, Madame la Ministre et l’on oubliera votre nom, comme celui de ceux qui qui vous ont précédé, à l’exception notable de Jack Lang (qui, paradoxalement, à gauche, vous soutient et il est bien le seul). Cette Loi, dite Hadopi, ne réglera en rien le problème du piratage et du téléchargement illégal. Vous le sauriez, Madame le Ministre, si vous fréquentiez plus assidument les méandres d’internet ques les Palais dorés de la République. Las ! Les notions d’underground, de torrents, de brouillage actif, de chargement de flux, de transferts de fichiers non signés, de masquage d’IP, vous sont aussi étrangers que la réalité du monde binaire. Ce dont l’industrie du disque a besoin aujourd’hui ne tient pas dans un modèle répressif, mais au contraire dans la création, dans l’invention de nouveaux modèles. A l’occasion Christine – vous permettez que je vous appelle Christine ? – téléphonez-moi ou laissez-moi un message sur le répondeur de Shots (au 09 72 11 20 99), je recevrai votre message vocal directement sur mon courrier électronique (quand je vous dis que le monde change). Je vous expliquerai en quelques mots simples pourquoi la Loi dont vous êtes l’initiatrice est un bide annoncé…
Je viens de créer mon compte Twitter. A dire vrai, je ne voyais pas vraiment jusqu’ici l’utilité du micro-blogging mais quelque part je trouve l’exercice assez amusant, d’autant plus que j’accède à Twitter d’où je veux quand je veux via mon iPhone 3G. Twitter c’est comme un mini blog où les messages sont très courts (140 caractères), un format idéal pour balancer des infos express à un réseau de potes. Par exemple, si vous suivez mon Twitter, vous savez déjà qui passe à Artrock 2009, vous êtes tenu en temps réel des infos publiées sur Shots, vous savez quel concert je shoote demain soir ou la semaine prochaine 








