Pop corn au Vauban : cinquième nuit (magique), merci !

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Je ne suis pas prêt d’oublier ce cinquième anniversaire. Au fond, cette soirée s’est déroulée un peu comme j’en avais rêvé. Le Vauban, prêté rien que pour moi par Charles (qui est définitivement un mec que j’aime), tout le Vauban rien que pour moi, avec en prime les sourires de toute l’équipe (impossible de les citer tous mais comment zapper Laurent, Erwan, Valentine, …) avec la permission de minuit. Tout a commencé en fin d’après-midi avec l’accrochage des clichés dans la brasserie. A l’entrée Archie Shepp, ici Olivia Ruiz, à l’entrée de la salle de concert, en haut des escaliers Miossec, là-bas, Alela Diane, Nashville Pussy, … Et puis, au dessus de la table attitrée de Madame Muzy, un tirage unique issu de la collection personnelle de Charles, une photo de Christophe Miossec que j’avais shooté pendant le tournage du clip avec Tiersen en 2005. Un inédit en noir et blanc pour lequel j’ai une affection particulière. C’est une fois que tous les souvenirs étaient en place que j’ai pris la mesure de ces cinq ans au Vauban. Putain ! Cinq ans ! J’ai l’impression d’être né ici, d’avoir toujours été du Vauban, d’en être un de ces fils adoptifs. Grosse émotion, partagée avec Charles, devant des clichés ou des dates qui nous ont marqué : Le Nombre, Roy Haynes, Nouvelle vague (ah ! Mélanie !), les Bérurier noir (les Béru au Vauban, Dieu me tripotte !), … Daniel Darc, psaume 23. [Lire plus...]

Cinq bougies pour Cinquième nuit. Dix tirages originaux à gagner !

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Cinq années de concerts à résumer en dix clichés, c’est déjà pas facile, alors résumer cinq années d’aventure à l’Espace Vauban en choisissant dix photos c’était carrément casse-gueule. Mais il fallait se décider, parce qu’on ne pouvait pas se permettre de couvrir tous les murs du Vauban avec nos souvenirs. Il a fallu faire des choix. Avec Charles (le boss du Vauban) on s’est dit que nécessairement, de toutes façons, on en oublierait, qu’on serait obligés de zapper quelques instants glorieux. Choisir dix concerts quand on en a vécu comme moi trois cents à la louche, c’est chaud. Alors j’ai survolé cinq années de ma vie, cinq années de souvenirs et j’ai tapé dans le tas. D’abord, impossible de zapper ce cliché de Miossec, accroupi, tenant le micro. Si tu n’as pas vu Miossec au Vauban, tu n’as jamais vu Miossec. [Lire plus...]

Art rock 2009. Girls rock (again). 27 clichés de filles au forum de la Passerelle.

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L’an passé j’avais été sollicité par la Bibliothèque municipale de Saint Brieuc pour présenter une série de clichés pendant le festival Art rock et un peu au-delà. Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas trop branché expo pour une raison assez simple, je suis d’un naturel assez fainéant et une expo ça demande vachement d’énergie, hein ? mine de rien ! Déjà il faut trouver la thématique, ensuite sélectionner les clichés, faire réaliser les tirages, les valider un par un, rien que d’y repenser ça me fout une de ces migraines ! Et puis au fond, Cinquième nuit, mon book, c’est un peu une expo permanente. Sauf que les gens, ils aiment bien le papier, voire avec leurs yeux, en volume. Donc, l’an dernier, je m’étais dit que la thématique des filles en scène ça pourrait le faire, d’autant que des filles, à Art rock, j’en ai vues et shootées quelques unes, depuis 2004. D’ailleurs, la première fois que je suis venu faire des photos à Art Rock – en 2004 – c’était pour photographier une fille (Rokia Traoré) à l’invitation d’une fille (Caroline Bochu, responsable communication du festival à l’époque). Les filles, sur scène, c’est du bonheur. Je crois n’avoir jamais été déçu par des filles, alors qu’avec les mecs, hein ? Enfin… passons. C’est ainsi que l’expo Girls rock ! est née. [Lire plus...]

Deux expos pour le prix d’une.

girls rock expo photographies herve le gall festival art rock 2008Et une expo Cinquième nuit alors, c’est pour quand ? Une expo, mine de rien, c’est beaucoup de travail, de temps et moi, du temps, j’en n’ai pas, en tout cas pas autant que je voudrais en consacrer à la photographie. Parce que, au fond, être photographe, c’est un putain de chemin de croix. S’il suffisait de prendre un boîtier, une pose inspirée et d’appuyer sur le déclencheur, ça se saurait. Plus j’avance sur mon chemin, plus mon niveau d’exigence s’élève et plus ça fait mal. Mais une constante demeure. La photographie reste un plaisir solitaire et je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je shoote, seul, à l’intérieur de ma bulle où “plus rien n’existe, je suis comme un autiste”, à l’image du chercheur de phases de Grand Corps Malade. Je parcours mon chemin en solitaire, je ne cherche aucune reconnaissance, je ne cherche qu’un plaisir qui dure, généralement un soixantième de seconde, puis qui se fige à jamais sous mes yeux lorsque, seul encore, je dérushe. Alors ce qui suit ne m’appartient déjà plus, lorsque mes photos circulent et disparaissent sur le réseau. Qu’importe. J’ai vécu ce privilège d’être là, au début de l’action et d’avoir essayé d’en saisir l’instant. Le sourire de Constance, la candeur de Kazu, le clin d’oeil de Catherine, la flamme de Victoria… Alors quand un projet d’expo a pris forme pendant le festival Art Rock, avec pour thématique les filles sur scène, je me suis dit “pourquoi pas” ? Et, pendant qu’on y est, dans la série deux expos pour le prix d’une, j’ai aussi ressorti une dizaine de clichés d’archives réalisés en 2004 sur le premier concert des Fleshtones au Vauban, des photos qui seront exposées pendant une période très courte (du 5 au 14 mai) à l’Espace Vauban.

• expo “Girls rock !” pendant Art Rock à la Bibliothèque municipale de St Brieuc
• expo “The Fleshtones” du 5 au 14 mai à l’Espace Vauban Brest

The Fleshtones live at Vauban le 13 mai 2008.

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Le 13 mai prochain, ça va sentir la sueur, la bière et l’animal au Vauban ! Je viens de recevoir à l’instant un email de mes potes de Rockin’prod (God bless them all !) m’annonçant cet excellente info et tout ça en exclu lulu, puisque Shots doit être un des premiers médias à annoncer ce concert du plus célèbre garage rock band que l’histoire du rock ait porté en son sein, The Fleshtones. Pardonnez mon empressement et ma fougue, mais j’ai une affection particulière pour Peter Zaremba et ses potes, que j’ai shootés deux fois au Vauban. A chaque fois ce fut un putain de grand moment, comme on en vit, au fond, de moins en moins. Je pense aussi à l’excellent bouquin de Joe Bonomo “Sweat” dans lequel est publié un de mes clichés, bouquin que je ne vais pas manquer de faire signer à Peter Zaremba, Keith Streng et au reste du combo. Nous allons vers les beaux jours…

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