
Art Rock a dévoilé sa programmation et comme chaque année le festival briochin cultive savamment ses différences. D’abord Art Rock c’est un festival au coeur d’une ville, avec des proximités entre chaque scène, ce qui confère à cet événement une touche qui lui est propre. Je ne connais pour ma part aucun autre festival qui sache autant mêler fête au coeur de la ville, point de vue sur les arts numériques, scènes en plein air, petit théâtre XIXème, … le tout en proposant ce qui se fait de meilleur en matière de pop, rock, electro, chanson, funk, jazz expé, … J’ai pour Art Rock une amitié particulière depuis ma première participation en 2004, j’ai vécu là-bas des émotions comme nulle part ailleurs, c’est donc avec d’autant plus de regrets que j’ai dû cette année renoncer à participer à cette belle fête de la musique. Mais rendez-vous est pris, je l’espère pour l’édition 2010, si tout va bien. Donc, dans la série Art Rock 2009, je n’y serai pas, voilà ce que je perds, faisons ensemble un petit tour du programme qui va, j’en suis sûr, vous convaincre, vous d’y aller !
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Art Rock 2009. Un festival unique et intense.
Rumeurs Festival Vieilles Charrues 2009 : Nneka, la voix des anges.

Nneka, festival Art Rock Saint Brieuc 2007. Un excellent souvenir, à plus d’un titre. En regardant la série de clichés, je relis ma review enflammée : “…Et puis arrive cette fille sur scène, elle se met à chanter et quand elle chante on entend les anges. A dire vrai on ne se contente pas d’entendre les anges, on les voit aussi…” Quelle giffle ! Je m’en souviens bien, c’était à la Passerelle, juste après le concert de folie des Rita Mitsouko. Nneka. Un concert d’une saveur, d’une douceur incomparable (classé putain de concert sur Cinquième nuit), un groove insensé, un feeling, une pureté de voix absolue. Pour moi Nneka, c’était LA révélation de cette édition Art Rock 2007. Et puis dans le viseur c’était la fête, j’avais fait une série de clichés dont j’étais content (comme quoi tout arrive), ils reflétaient bien l’ambiance de beauté qui avait régné sur ce moment magique. D’ailleurs un des clichés avait été publié dans le magazine Africa Report, pour moi c’était un motif de satisfaction supplémentaire. Alors vous imaginez que lorsque j’ai vu passer l’info d’une éventuelle participation de Nneka à la prochaine édition des Vieilles Charrues, j’en ai été très ému ! Rumeur confirmée sur son Myspace mais depuis l’info a été retirée… Nneka faisant des premières parties de la tournée française de Lenny Kravitz, il ne serait pas étonnant de la voir en juillet prochain à Kerampuilh.
Allez ! On sera fixé dans un peu moins d’une semaine. En effet, la conférence de presse des Vieilles Charrues aura lieu à Carhaix, jeudi prochain 16 avril, à 11:00. A cette occasion, la prog intégrale sera dévoilée et quelque chose me dit que cette année encore elle va être énorme !
• cliché (inédit) : Nneka au festival Art Rock Saint Brieuc en 2007
• voir la série de clichés de Nneka sur Cinquième nuit
Festival Art Rock 2009, nous allions vers les beaux jours.

Art Rock vient d’annoncer sa programmation. Le festival au coeur de Saint Brieuc propose cette année une affiche équilibrée mêlant à la fois des têtes d’affiche, parmi lesquels Bloc Party ou Tricky, une carte blanche à Cirkus feat. Neneh Cherry (que j’avais photographié il y a trois ans et que je dois shooter à la Carène de Brest dans une dizaine de jours), le retour de valeurs sûres comme Maximö Park (vus à la Route du Rock en 2005) ou The Kooks (aux Charrues l’an passé). On notera aussi les furieux de Birdy nam nam qui vont mettre le feu ou des groupes dans la vibe comme Cold war kids, des artistes dans le buzz comme Charlie Winston (qui a remplit le Vauban à la vitesse supersonique) ou la québécoise Pascale Picard et le duo The Ting Tings vus l’an passé à la Route du rock. Last but not least, je ne peux pas passer sous silence la venue des brestois de Mon automatique, dont le presta aux Charrues en 2007 avait marqué tous les esprits à commencer par le mien. Et puis (et c’est presque un regret car je ne suis jamais à Art rock ce jour là), il ne faudra pas rater les concerts de la Passerelle, le jeudi en ouverture, avec deux sets incontournables, The Dodoz et les excellents Stuck in the sound.
Une affiche équilibrée, donc, qui fait la part belle aux découvertes, trois jours de musique et de concerts qui vont attirer à Saint Brieuc des publics éclectiques, électro, pop rock, chansons, avec quelques poids lourds et des nouveautés. Sans oublier les expos Numéri Art un peu partout dans la ville, avec quelques trouvailles incontournables, comme chaque année. Des écrans qui parlent, des animations qui bougent et des trous qui fument.
Bref, pour le festival Artrock aussi, nous allons vers les beaux jours…
Jeudi 28 mai 2009 : Sammy Decoster, The Dodoz, Stuck in the sound, Naïve new beaters.
Vendredi 29 mai 2009 : The Kooks, Birdy nam nam, Cold war kids, Get well soon, Mon automatique, Cage the elephant…
Samedi 30 mai 2009 : I’m from Barcelona, Charlie Winston, Pascale Picard, Tricky, Ebony Bones, Coming soon, Laxula, Success, Gablé…
Dimanche 31 mai 2009 : Carte blanche à Cirkus et Neneh Cherry, Anaïs, The Ting tings, Bloc Party, Maximo Park, Radio Moscow, …
• retrouvez les photos des éditions 2004 à 2008 d’Art Rock sur Cinquième nuit.
• site officiel du festival Art Rock
Suivez Shots et l’actu concerts sur mon Twitter.
Je viens de créer mon compte Twitter. A dire vrai, je ne voyais pas vraiment jusqu’ici l’utilité du micro-blogging mais quelque part je trouve l’exercice assez amusant, d’autant plus que j’accède à Twitter d’où je veux quand je veux via mon iPhone 3G. Twitter c’est comme un mini blog où les messages sont très courts (140 caractères), un format idéal pour balancer des infos express à un réseau de potes. Par exemple, si vous suivez mon Twitter, vous savez déjà qui passe à Artrock 2009, vous êtes tenu en temps réel des infos publiées sur Shots, vous savez quel concert je shoote demain soir ou la semaine prochaine
Bref, Twitter que j’assimilais au départ comme un système de blogging pour limité de la neuronne est en réalité un mode de communication vachement pratique, tout dépend de ce qu’on y véhicule. Donc pour me suivre sur Twitter, c’est simple, direction mon Twitter et cliquez sur le bouton Follow.
A bientôt, sur Twitter
Les femmes ne sont pas des mecs comme les autres.

A l’occasion de l’expo “Girls rock !” pendant le festival Art Rock, un journaliste qui m’avait interviewé avait titré “Hervé Le Gall adore photographier les filles”, un titre clin d’oeil qui, s’il était pris au premier degré risquait fort de me faire passer pour un vieux pervers, voyeur et libidineux, ce que, je le confesse (en un mot), est assez proche de la vérité, au moins pour le mot voyeur. Un jour, un autre journaliste demandait à Milo Manara pourquoi il ne dessinait que des filles (et plutôt généralement assez déshabillées). Ce cher Milo – dont je ne répèterai jamais assez l’admiration définitive que je porte à son coup de crayon – avait répondu d’un sourire et de son inimitable accent rital : “parce que les filles m’excitent plus que les garçons.” Hier soir, dans la solitude de mon bureau, je jouissais de ce privilège rare que les photographes ont de découvrir leur travail avant les autres, d’être les premiers spectateurs de leurs propres images. Des clichés au féminin, qui viennent compléter la collection entreprise voici cinq ans à Art Rock. Pura Fé’ dont le visage marqué par la douleur semble porter toutes les souffrances d’un peuple. Micky Green, blonde peroxydée, belle, sublimement belle, je l’ai shootée comme un paparazzi, au 200, planqué derrière un poteau, backstage. Yael Naim, sage, si jolie et proprette dans sa tunique blanche, mais trop sage pour moi. Camille, petite souris déglinguée, toute en charme et en grimaces, mimiques, gestuelle, elle me plait Camille, je la sens vraie, sincère, honnête et un peu folle aussi. Et puis Yelle, enfin, tout à son bonheur d’être là, à Poulain Corbion, la petite Yelle qui devient grande, avec son nom écrit en grosses lettres Futura extra bold pour ne pas oublier comment elle s’appelle (mais non je déconne…) qui donne tout ce qu’elle a pour son public et rien que ça, déjà, ça mérite le respect. Cinq filles, cinq univers, cinq attitudes, cinq façons d’appréhender la scène, mais à chaque fois, quelque chose à partager, un sourire, un regard, une gestuelle. Oui, je vous le dis, Manara avait raison. Les femmes ne sont pas des mecs comme les autres.
• photo inédite : Camille au festival Art Rock 2008.
L’étrange et pathétique histoire du pantin élastique.
On ne sait trop d’où elle venait, certains disaient d’elle qu’elle avait plus de deux cent ans, qu’elle avait fréquenté les cours impériales de Russie, qu’elle avait cotoyé Raspoutine en personne et les mauvaises langues ajoutaient qu’elle tenait de lui sa chevelure rouge et ses pouvoirs magiques. Or donc, en ce soir de mai, Babet – car tel était son nom – fit, devant un public extatique, le spectacle de son pantin élastique qui la rendit célèbre, à ce qu’on dit. Un bien étrange personnage que ce pantin élastique, dont le regard seul suffisait à vous glacer le sang. La petite princesse ne semblait, quant à elle, guère impressionnée par les pitreries du pantin élastique, bondissant et vociférant de part et d’autre de la scène. D’un coup d’archet subtilement asséné sur l’oreille – les vilains prétendent qu’elle tenait le pantin en son pouvoir grâce à ce violon un peu magique mais pas trop – la princesse aux cheveux rouges calmait les ardeurs du pantin. Cette soudaine marque d’attention faisait rougir le pantin jusqu’aux oreilles. C’était alors le signal du départ dans le grand n’importe quoi et il n’était pas rare de voir le pantin s’esbaudir joyeusement dans la foule qui n’en demandait pas tant. Alors, ce soir-là, après une ultime pirouette, sans qu’on comprenne vraiment comment, le pantin s’envola et disparut à jamais. Et, croyez-le ou pas, on n’entendit plus jamais parler du pantin élastique. Sur scène, on retrouva le violon. La princesse aux cheveux rouges et son archet magique avaient tiré leur révérence…
Festival Art Rock 2008, le résumé du spectacle.

Du soleil, plein de monde, du bon son, de bonnes vibrations. Je reviens du festival Art Rock, qui se déroule au coeur de la ville de Saint Brieuc, ce qui le rend particulièrement attachant et sincère. Le premier jour, vendredi. La carte blanche d’Agnès B. s’ouvre à la Passerelle avec Dominic Sonic, je fais deux ou trois shoots backstage avant de me faire sécher par un régisseur de mauvais poil, ça commence fort. Direction Poulain Corbion. Ouverture des hostilités avec les british de Noisettes et une bassiste sapée énième mode. Je prolonge le frisson en allant la shooter du public. BB brunes – petits frangins de Naast – suivent et puis, comme une perle dans un écrin Daniel Darc, mon Gatsby le magnifique, petit prince vénéneux et hors du temps, honteusement sifflé par des lobotomisés du bulbe sur Psaume 23. Impassible il leur sourit, un majeur royal tendu bien haut. Mes old fellows de Nada Surf viennent servir leur pop Malibu, petit rayon de soleil californien et font un carton. Je croise Daniel (Lorca) backstage qui me confie, de son accent français parfait “je me suis amusé comme un imbécile !” (sic). Pour ma part je ne me souviens pas avoir entendu Nada Surf recevoir une telle ovation. La scène est chaude pour Editors et Tom Smith ne déçoit pas, avec ses mimiques impayables. La claque du jour c’est James Chance, souris déglinguée, musicien iconoclaste, entre impro et décono punk funk jazzy, totalement inclassable, unique à vrai dire ! Le lendemain, samedi. Seconde gifle. Tunng, projet folk rock un brin déjanté, sonorités à la Devendra Banhart, un gang de zicos british, un pur délire façon seventies dans le trip Planet Gong sans le camembert électrique. A Poulain, j’ai enquillé Asa, belle voix, émouvante, sincère et puis une tranche de The Dø et de Keziah Jones avec au milieu une grosse dose de Dionysos. Mad Mat a encore frappé, au coeur d’un décor somptueux évoquant la mécanique du coeur. Au final, slam de rigueur et un public extatique sur le “ta gueule le chat”. A la passerelle j’ai rencontré le fils naturel de Keith Moon, le batteur de Two Gallants est un phénomène comme le couple de Blood red shoes qui a suivi. En revanche, Adam Kesher qui m’avait scotché à la Route du rock l’an passé m’a un peu déçu, avec une presta pas nette. Et c’est dimanche. Au petit théâtre, le public est debout à la fin du set de Pura Fe’ et à cela rien d’étonnant. Enormissime prestation pour cette native american qui fait du blues root avec une slide en compagnie d’un guitariste absolument colossal. Standing ovation, deux rappels, rien d’autre à dire, sauf putain de concert. Je vais prendre l’air, shooter les délires de Royal deluxe, toujours très funs. Retour à la Passerelle, when Barbie met Iggy. Micky Green est blonde, a un corps de rêve et une guitare rose “love kitty” qu’elle porte dans son dos, très “négligé” (en anglais dans le texte). De temps en temps, elle fait un accord (mi mineur) et c’est super green, si j’ose dire. Maintenant n’est pas Victoria Tibblin qui veut… Fissa, direction Poulain pour Yael Naim, douce, blanche, fondante, sucrée, on dirait un chamallow. Et puis Camille, inénarrable, qui autorise une poignée de photographes à venir la shooter sur un titre. Pour Thomas Dutronc, c’est aussi compliqué. Non, oui, et puis non. Donc je vais dîner et quand je reviens on me dit que tout compte fait, c’était oui. Je shoote un titre et je vais dans le public finir la pelloche. On est presque au bout. Yelle (qui a écrit son nom en grand sur scène pour s’en souvenir… mais non Yelle, je déconne ! Reviens, il me reste des smarties…) allume Poulain Corbion, un vrai délire. Je suis content pour elle, sauf que avec ce timing de ouf je rate le concert de Naab à la Passerelle et je l’ai franchement mauvaise. Je me finis sur la presta épatante d’Anthony Joseph, entre free jazz et sonorités rock. En revenant à l’hôtel, éreinté, je croise Tumi qui s’en va donner le dernier concert de Art Rock 08. J’ai dans la boîte vingt cinq concerts et je crois quelques bons clichés. Et des souvenirs aussi. J’ai croisé des visages que j’ai reconnus, j’ai été ému de voir des gens regarder mes photos à l’expo “Girls rock !“, les entendre commenter un cliché qui leur rappelle un souvenir, une émotion. Voilà, Art Rock 08, c’est fini. Et comme à chaque fois depuis 2004 je n’ai qu’une envie. Revenir. A l’année prochaine.
• les clichés Art rock 2008 bientôt en ligne sur Cinquième nuit
Art Rock 2008. Je résérecte, encore et encore.
Cinquième édition pour Cinquième nuit à Art Rock. Je ne fais pas trop dans la nostalgie, mais quand même. Il y a des choses qui ne s’oublient pas. Par exemple je ne suis pas prêt d’oublier qu’il y a cinq ans j’appelais Art Rock pour obtenir une accrèd et qu’à l’issue de ce festival, couvert avec un modeste boîtier argentique, j’entrais de plain pied dans un monde dont j’ignorais tout des codes et des régles (mais j’apprends vite). Je ne suis pas prêt d’oublier cette putain de sensation que je ressens et qui m’envahit lorsque j’entre dans la fosse, cette bulle qui m’entoure, cette impression de vide, quasi autistique. Plus rien n’existe, il n’y a plus que la traque de l’image, la saisie de l’instant. Demain, donc, je vais retrouver Art Rock que j’aime tant et qui me le rend bien, un festival dont le coeur bat pendant trois jours à l’unisson avec celui d’une ville, Saint Brieuc. L’occasion aussi de retrouver des gens que j’aime, comme Daniel Darc (putain de chanteur), Nada Surf (putain de bassiste), les allumés de Dionysos (dont je ne me lasse pas même si j’ai une préférence marquée pour les couettes virevoltantes de Babetouchka…) et les kids d’Adam Kesher (découverts à la Route du rock). Ouaip ! Art Rock m’appelle et en plus cette année Art Rock m’expose, alors deux bonnes raisons d’y aller. C’est demain et je sens cette excitation palpable au bout de mon index. Il en veut. Alors je résérecte, encore et encore.
• illustration : Rokia Traoré feat. Keziah Jones pendant Art Rock en 2004
Deux expos pour le prix d’une.
Et une expo Cinquième nuit alors, c’est pour quand ? Une expo, mine de rien, c’est beaucoup de travail, de temps et moi, du temps, j’en n’ai pas, en tout cas pas autant que je voudrais en consacrer à la photographie. Parce que, au fond, être photographe, c’est un putain de chemin de croix. S’il suffisait de prendre un boîtier, une pose inspirée et d’appuyer sur le déclencheur, ça se saurait. Plus j’avance sur mon chemin, plus mon niveau d’exigence s’élève et plus ça fait mal. Mais une constante demeure. La photographie reste un plaisir solitaire et je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je shoote, seul, à l’intérieur de ma bulle où “plus rien n’existe, je suis comme un autiste”, à l’image du chercheur de phases de Grand Corps Malade. Je parcours mon chemin en solitaire, je ne cherche aucune reconnaissance, je ne cherche qu’un plaisir qui dure, généralement un soixantième de seconde, puis qui se fige à jamais sous mes yeux lorsque, seul encore, je dérushe. Alors ce qui suit ne m’appartient déjà plus, lorsque mes photos circulent et disparaissent sur le réseau. Qu’importe. J’ai vécu ce privilège d’être là, au début de l’action et d’avoir essayé d’en saisir l’instant. Le sourire de Constance, la candeur de Kazu, le clin d’oeil de Catherine, la flamme de Victoria… Alors quand un projet d’expo a pris forme pendant le festival Art Rock, avec pour thématique les filles sur scène, je me suis dit “pourquoi pas” ? Et, pendant qu’on y est, dans la série deux expos pour le prix d’une, j’ai aussi ressorti une dizaine de clichés d’archives réalisés en 2004 sur le premier concert des Fleshtones au Vauban, des photos qui seront exposées pendant une période très courte (du 5 au 14 mai) à l’Espace Vauban.
• expo “Girls rock !” pendant Art Rock à la Bibliothèque municipale de St Brieuc
• expo “The Fleshtones” du 5 au 14 mai à l’Espace Vauban Brest
Programmation Art rock 2008 : la carte d’or d’Agnès B.
La carte blanche à Agnès B. s’annonce, comment dire ? Somptueuse. Oui c’est ça ! Cette 25ème édition d’Art Rock 2008 va être sublimée par la carte blanche accordée à la géniale créatrice de mode(s). Un déluge de nom, de James Chance & the Contortions à Poni Hoax, Metronomy, Noisettes (dans la lignée des Bellrays), Editors (j’en connais une qui va être contente), Dominic Sonic. J’ai gardé les deux meilleurs pour la fin, tout en haut du gâteau, Daniel Darc dans le rôle de la cerise et Nada Surf – mes très chers Nada Surf – la crème, le cadeau, mon groupe de rock US à moi que j’ai depuis Karmic (les puristes apprécieront). Et comme si Art Rock en voulait à mon rythme cardiaque, ils ont ajouté Adam Kesher (la gifle de la route du rock collection hiver 2007) le samedi. C’est pas possible, cette affiche a été faite et pensée pour moi, merci les amis d’Art Rock, Dieu vous le rendra. Voilà. Et comme si ça ne suffisait pas, on annonce Olli and the Blollywood le jeudi et DJ Zebra en mix le samedi. Putain de festival, n’en jetez plus !
Art rock 25ème du nom. Soyez prêt. La fête s’annonce inoubliable.











