A l’occasion de l’expo “Girls rock !” pendant le festival Art Rock 08, mes potes de Fréquence Mutine (avec qui pour la petite histoire j’ai vécu en 2006 un festival Berthe’home définitivement inoubliable) m’ont demandé de venir causer dans le poste de radio, demain, mercredi 7 mai entre 12:30 et 13:30 sur (FM 103.8). J’aurais bien amené quelques photos pour illustrer le propos mais, à ce qu’on me dit, la photographie n’est pas ce qu’il y a de plus radiophonique. Je vais donc amener dans mon sac quelques galettes (musicales) à se mettre dans les esgourdes et tant qu’à faire de la galette rare de chez nous, made in Brest. Donc, si tout se passe bien, demain, les auditeurs de Fréquence Mutine vont pouvoir écouter, en exclusivité mondiale – bande de veinards – le single “le club des caniches” de Siam, qui, à ma connaissance, pour l’heure, n’a été joué qu’une seule fois, en live au Vauban, à l’occasion du set de Siam en première partie de Daniel Darc. “Le club des caniches”, co-écrit avec Christophe Miossec est un titre tubuesque en puissance, tant au niveau des textes – garanti 100% Miossec pur jus – que de la ligne mélodique, ce qui me rappelle que Bruno Leroux est un putain de guitariste doublé d’un mélodiste hors pair, ça c’est fait. La radio diffusion de ce titre de Siam feat. Miossec est possible grâce à l’accord de PIAS, de Catherine (manager de Miossec), de Christophe Miossec et de SIAM (Bruno Leroux et Fanny Labiau), God bless them all ! Pour le reste, rendez-vous demain, à l’antenne de Fréquence Mutine !
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Et une expo Cinquième nuit alors, c’est pour quand ? Une expo, mine de rien, c’est beaucoup de travail, de temps et moi, du temps, j’en n’ai pas, en tout cas pas autant que je voudrais en consacrer à la photographie. Parce que, au fond, être photographe, c’est un putain de chemin de croix. S’il suffisait de prendre un boîtier, une pose inspirée et d’appuyer sur le déclencheur, ça se saurait. Plus j’avance sur mon chemin, plus mon niveau d’exigence s’élève et plus ça fait mal. Mais une constante demeure. La photographie reste un plaisir solitaire et je ne me sens jamais aussi bien que lorsque je shoote, seul, à l’intérieur de ma bulle où “plus rien n’existe, je suis comme un autiste”, à l’image du chercheur de phases de Grand Corps Malade. Je parcours mon chemin en solitaire, je ne cherche aucune reconnaissance, je ne cherche qu’un plaisir qui dure, généralement un soixantième de seconde, puis qui se fige à jamais sous mes yeux lorsque, seul encore, je dérushe. Alors ce qui suit ne m’appartient déjà plus, lorsque mes photos circulent et disparaissent sur le réseau. Qu’importe. J’ai vécu ce privilège d’être là, au début de l’action et d’avoir essayé d’en saisir l’instant. Le sourire de Constance, la candeur de Kazu, le clin d’oeil de Catherine, la flamme de Victoria… Alors quand un projet d’expo a pris forme pendant le festival Art Rock, avec pour thématique les filles sur scène, je me suis dit “pourquoi pas” ? Et, pendant qu’on y est, dans la série deux expos pour le prix d’une, j’ai aussi ressorti une dizaine de clichés d’archives réalisés en 2004 sur le premier concert des Fleshtones au Vauban, des photos qui seront exposées pendant une période très courte (du 5 au 14 mai) à l’Espace Vauban.

C’est une publication qui revêt une importance particulière pour moi, d’abord par la nature du média – The Africa report de janvier 2008 – un titre de presse en langue anglaise de référence plutôt orienté business class, ensuite par l’artiste. Il s’agit de Nneka, une artiste que j’ai shootée cette année au festival Artrock (juste après l’énorme presta de Rita Mitsouko) et qui m’a impressionné tant par son charisme que par sa beauté et sa grâce. Avec le recul, je pense que le concert de Nneka était LA découverte de cette édition 2007 d’Artrock et pour tout dire le meilleur concert du festival. 
An A-Z of Franz Ferdinand est une bio autorisée de Franz Ferdinand écrite par Helen Chase et qui paraît actuellement au Royaume Uni. Pour l’occasion, une de mes photos du groupe y est publiée. A vrai dire, j’ai une vraie tendresse pour ce groupe écossais que j’ai découvert très tôt (grâce à Polly, chroniqueuse à Cinquième nuit). Leur concert au festival Artrock en 2004 avait été très clean et même un peu trop lisse à mon goût mais ils avaient mis le feu à Poulain Corbion. L’année suivante aux Charrues, en 2005, Franz Ferdinand avait grimpé de manière vertigineuse dans les charts, avec quelques hits massifs. En 2006, le combo écossais est revenu à la charge avec un concert à la Route du rock. Un concert dont Polly écrivait à l’époque, dans sa chronique Cinquième nuit : “Franz Ferdinand ça fait appel à quelque chose de totalement incontrôlable, on entend leur rythme et puis c’est parti, le reste se fait dans un état quasi-amnésique.”










