Festival du Bout du monde 2010. 500 forfaits trois jours en vente le mercredi 28 juillet à 10 heures !

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Non content d’être sans aucun doute le festival le plus atypique et le plus singulier de sa génération, le festival du Bout du monde cultive savamment, avec une bonne dose d’ironie et de décontraction, quelques particularités qui lui sont propres. Je ne parle même pas de son affiche qui mélange chaque année avec une aisance déconcertante des têtes d’affiches super connues avec quelques pépites dénichées aux quatre coins du monde. Et le plus fort c’est que ça fonctionne ! Résultat des courses, des critiques chaque année de plus en plus dytyrambiques, louant ici le groupe malien qui monte ou le faiseur de miracles tout droit venu de son Cuba natal. En même temps, le Bout du monde a un secret tout simple, le binôme qui conduit cette joyeuse fête planétaire sait de quoi il cause, quand il s’agit de musiques du monde. Pour trouver des pépites, il faut aller les chercher sur le terrain, sans se contenter de feuilleter des catalogues artistes. C’est la règle au festival du Bout du monde, emmené par Jacques et Antonin, infatigables voyageurs, deux chercheurs qui explorent les continents, avec chaque année le secret espoir de dénicher la perle rare qui fera renverser le public. Je peux en témoigner. À chaque fois que j’ai eu le privilège d’assister à la fête, j’ai découvert, ébahi, de purs talents. Le plus récent en date c’est Ibrahim Maalouf qui revient cette année avec une carte blanche qui promet de décoiffer. J’espère que Ibrahim aura pris quelques cours de bombarde, il s’y était essayé lors de son premier passage, sous le chapiteau. Atypique je vous dis. Prenez les gobelets recyclables, encore un truc goupillé par l’équipe du BDM, que par ailleurs tous les festivals ont désormais adoptés. D’ailleurs l’engagement écolo ne date pas d’hier, à Crozon. En revanche, pas question de se laisser récupérer ou manipuler pour une vague cause politique. Ce festival appartient d’abord à ses bénévoles et surtout, il vous appartient, à vous, les festivaliers. Alors évidemment, quand, il y a quelques années, alors que le festoche était complet (parce que accessoirement les organisateurs limitent volontairement la jauge pour le confort de leurs festivaliers) et que des petits malins avaient flairé le bon plan pour faire un peu de gwenegs sur le dos des bénévoles, en faisant le triple salto sur la revente des billets, le sang de Jacques Guérin n’avait fait qu’un tour ! En deux temps trois mouvements, il avait dégaîné un référé de derrière les fagots à l’encontre du site de ventes aux enchères qui sagement avait retiré les billets de la vente. Et pour enfoncer le clou, le festival du Bout du monde propose désormais, chaque année, pour les retardataires, des forfaits au prix normal. Cette année, c’est le mercredi 28 juillet à 10 heures précises que 500 forfaits 3 jours sont mis en vente au prix de 63€ (+ frais de location), dans les points de vente habituels*. L’occasion d’acheter votre pass 3 jours à un prix normal et de rejoindre Crozon les 6, 7 et 8 août 2010, pour profiter d’une affiche riche, colorée, aux couleurs du monde. Sur la plaine de Landaoudec, à deux pas de l’océan qui, une fois de plus, affirme son ouverture sur le monde.

(*Points de vente : bureau du festival à Crozon, E.Leclerc, Espaces Culturels, Fnac, Virgin, Auchan, Carrefour, Géant, Hyper U)

voir le site officiel du festival du Bout du Monde

• cliché : Mouss et Hakim (Origines contrôlées) au festival du Bout du monde en 2008.

Festival du Bout du monde 2010. Un petit miracle au début du monde.

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Au mois d’août prochain, vous avez rendez-vous au cœur de ce que la Bretagne a de plus beau. La presqu’île de Crozon et ses petites plages de rêve nichées dans des criques baignées par une mer cristalline accueillent au bout du monde le festival du même nom. Un petit miracle que ce festival. Un miracle qui se reproduit aussi sûrement chaque année, attirant son flot de festivaliers, mais pas trop. Ici, on n’est pas sponsorisé par une multi-nationale du concert, ce festival c’est d’abord une histoire de bénévoles. Les gars (et les filles) de la presqu’île, attachés à leur terre aussi sûrement qu’une bernique à son rocher, retroussent leurs manches une fois par an, au cœur de l’été, pour transformer la plaine de Landaoudec en mecque de la world music. Leur credo, à eux c’est ça et au fond, si à Crozon on a choisi les musiques du monde, il ne faut sûrement pas y voir un quelconque opportunisme commercial. D’ailleurs, quand le festival a débuté voici maintenant plus de dix ans, peu de gens du métier y croyaient vraiment, tant les musiques du monde étaient calées dans une niche que seuls quelques zicos allumés, dont ce cher Peter G. du fond de son Bath natal (où il fait nettement moins beau qu’à Crozon), défendaient avec passion. Et puisqu’on en est à parler passion, il faut bien reconnaître que ce festival ne serait pas devenu ce rendez-vous incontournable sans l’opiniâtre volonté d’un tandem qui se complète et fonctionne à merveille. Jacques Guérin et Antonin Masset sont au festival du Bout du Monde ce que Roux et Combalusier étaient à l’ascenceur et ce n’est pas qu’une question d’image. Chaque année, sous les yeux ébahis du public, sous l’impulsion du tandem (appuyé par une bande de bénévoles enthousiastes) le petit miracle du festival du Bout du Monde se reproduit, encore et encore, faisant monter régulièrement l’audience d’un étage. Chaque année la rumeur veut que cette édition soit la der des ders pour le tandem mais évidemment personne n’y croit. D’ailleurs que serait le Bout du Monde sans un Jacques Guérin filant backstage à la vitesse de l’éclair sur son scooter, avec ou sans casque, sans jamais se départir de son ineffable optimisme et de son petit sourire discret. Quant à Antonin Masset, il est l’alter ego d’un Patrick Eudeline, l’érudit rock, mais dans sa version world music. Voilà pour le côté humain, un ingrédient indispensable à la recette d’un festival chaud comme un burrito arrosé de tabasco et trempé dans le chouchenn. Côté zique, le Festival du Bout du Monde réussit chaque année l’osmose entre des têtes d’affiche qui vont attirer le public et des pépites dénichées aux quatre coins de la planète. Il y a deux ans par exemple, Bashung (inoubliable), Lavilliers, Camille, Maceo Parker, les Têtes raides, Thiéfaine et Paul Personne, Alela Diane, … avaient attiré la foule des grands jours à Crozon. Dans le même temps, on avait pu savourer et découvrir Victor Demé, Kwal, Melissa Laveaux, Antonio Rivas, Mouss et Hakim, … et le très charismatique Ibrahim Maalouf ! Si le terme melting pot doit convenir à un festival c’est bien au Bout du monde. Brassage des cultures et des genres, découvertes et sensations assurées. D’ailleurs ce n’est pas pour rien que ce festival est sold out chaque année. C’est aussi parce que l’organisation limite volontairement la jauge, pour le confort des festivaliers et la préservation du site, une préoccupation écolo avant l’heure, bien avant que le bio ne devienne tendance. Il faut rappeler que les gobelets recyclables, pour ne citer qu’un exemple, c’est une idée durable made in BDM.

6,7 et 8 août 2010. Crozon, vous avez rendez-vous avec le soleil et la musique de la planète. Le vendredi, parmi les incontournables, il y a évidemment Olivia Ruiz qui est un baton de dynamite à mèche longue et la carte blanche à Ibrahim Maalouf (une des pépites découvertes il y a deux ans), devrait réserver quelques grosses sensations. Vincent Ségal, initialement prévu, est remplacé par Bojan Z, soutenu par Karim Ziad derrière les fûts. Liban, Serbie, Algérie, ça va être chaud ! A voir aussi la Fanfare du Belgistan (qui a collaboré sur un album de l’excellent Néry), Gotan Project, les Tambours du Bronx… Le vendredi, du beau linge. Le samedi, à voir sur scène des légendes vivantes comme Mahmoud Ahmed avec le Badume’s band, ou Tony Allen, impérial derrière ses fûts, aux confluents du jazz, de la soul et du funk. Charlie Winston viendra poser ses notes de pop folk et la plaine n’aura d’yeux et d’oreilles que pour Donovan, l’un des auteurs compositeurs cultes de la beat generation. Vous n’avez pas fini de fredonner “Catch the wind” et d’autres tubes inoxydables, mélodies imparables d’un songwriter d’exception. Et s’il vous reste des forces, vous pourrez vous fendre d’une rumba avec les catalans de la Pegatina. Dimanche, je evux bien parier que Hugues Aufray (dont je ne réussis toujours pas à croire qu’il a dépassé les quatre vingt balais) va mettre le feu à Landaoudec, sur un simple accord de guitare et une rimbambelle de tubes folk. Nul doute que les petits jeunes comme Renan Luce ne vont pas en perdre une miette. Côté rock, les espagnols de Celtas cortos ou les serbes de Kal vont se charger de dynamiter l’audience. Sans oublier Khaled, évidemment. Le prince du raï va assurément concocter un set heureux et généreux, à l’image d’un sourire qui jette un pont sur la Méditerranée entre la France et l’Algérie. Et là vous me dites, oui, mais encore ? Mon petit doigt (bien renseigné) me dit aussi de ne pas zapper El Bicho qui vient d’Espagne et revisite le flamenco brut et sauvage. Warsaw village band, le coup de coeur du festival, un sextet qui vient de Pologne qui réinvente le folklore en le mêlant au hip hop et aux sonorités soul africaines mâtinée d’indian raga. Novalima, de l’électro, du dub, un pont entre l’Amérique du sud (Pérou) et l’Afrique. Bauchlang, un gang de beatbox autrichien, Terrakota, un mélange de rythmes dans le creuset de la world, the Aggrolites un reggae made in USA saupoudré de punk spirit… Et puis les tambours de la Compagnie Transe Express, pour le côté spectacle et arts de la rue, pour prendre de la hauteur, à une trentaine de mètres du sol…

Du soleil, un zeste de passion, quelques sourires venus des quatre coins de la planète et un même enthousiasme pour la musique. Non, pour les musiques, sans exclusive. Encore une fois, le petit miracle va se produire, là-bas, quelque part à la pointe de cette Bretagne généreuse et festive. A l’heure où j’écris ces lignes, il reste encore une poignée de forfaits trois jours pour le festival du Bout du monde. Laissez-vous emporter, submerger par des accents et des sonorités venus d’ailleurs, pour un festival à l’image de ses bénévoles. Attachant, humain et sincère.

• photo : Carlos Nuñez, festival du Bout du monde Crozon 2004

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Le petit miracle du Bout du monde.

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Le festival du Bout du Monde à Crozon, c’est demain. Comme un rituel, le festival affiche complet, sur la belle prairie de Landaoudec. La semaine dernière, les organisateurs ont proposé 500 pass trois jours qui se sont écoulés à la vitesse de l’éclair. Ça, c’est typiquement Bout du monde. C’est à la fois une façon de convaincre quelques retardataires de venir faire un tour à Crozon et en même temps c’est un pied de nez à ceux qui profitent du festival, du travail de ses bénévoles pour ramasser un peu de monnaie à peu de frais. Le festival du Bout du Monde est atypique à bien des égards. Ici on cultive une autre façon de vivre l’événement et ça commence par la jauge, volontairement limitée (à 60.000 festivaliers sur trois jours) pour préserver un confort d’évolution sur le site et d’écoute. Et puis il y a tout un tas de petites attentions, d’engagements citoyens, de respect du site. Les actions de l’organisation en faveur de la préservation du site sont en tout points remarquables. C’est au Bout du Monde qu’on avait découvert le système des gobelets réutilisables et consignés. Un système tout simple, pas très complexe à mettre en oeuvre et qui donne des résultats immédiatement visibles : pas un gobelet en plastique pour venir entâcher la prairie de Landaoudec. L’incitation au co-voiturage, les efforts déployés avec les organisations départementales (Conseil Général du Finistère, Conseil Régional de Bretagne) pour un accès au festival à des conditions privilégiées (en bus, en train à des tarifs quasi-symboliques) sont aussi des facteurs d’amélioration de l’environnement. Et puis cette année, à destination de celles et ceux qui viennent au festival à vélo, le festival du Bout du Monde leur a préparé… un goûter ! [Lire plus...]

Festival du Bout du Monde 2009 : 500 forfaits mis en vente le 22 juillet !

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Je viens de recevoir un communiqué de presse du Festival du Bout du Monde et je vous le livre tout chaud, in extenso :
“La billetterie du 10ème Festival du Bout du Monde a connu, une fois de plus, un véritable succès. Connu, car il ne reste qu’une poignée de billets à la vente : pour le vendredi 31 juillet, un peu pour le dimanche 2 août… Une fois de plus, les forfaits 3 jours et 2 jours ont fondu comme neige au soleil, puisqu’il n’en reste plus un depuis mi avril !

Conscients que nombreux sont ceux qui se trouvent dans l’impossibilité de connaitre leur disponibilité si tôt dans l’année, souhaitant également mettre un frein à la minable revente à profits que certains exercent au détriment des festivaliers et de la politique tarifaire volontairement basse du festival, nous avons le plaisir de vous annoncer que nous avons gardé bien au chaud 500 forfaits 3 jours qui seront mis en vente au tarif normal de 61€ (+ frais de loc.) le mercredi 22 juillet à 10h !

Points de vente : Bureau du festival à Crozon, Ticketnet.fr, Fnac.com, E.Leclerc, Espaces Culturels, Virgin, Auchan, Carrefour, Géant, Hyper U…”

Alors si vous n’avez pas encore votre pass 3 jours pour le bout du monde édition 2009, c’est le moment !

Art rock 2009. Girls rock (again). 27 clichés de filles au forum de la Passerelle.

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L’an passé j’avais été sollicité par la Bibliothèque municipale de Saint Brieuc pour présenter une série de clichés pendant le festival Art rock et un peu au-delà. Je dois à la vérité de dire que je ne suis pas trop branché expo pour une raison assez simple, je suis d’un naturel assez fainéant et une expo ça demande vachement d’énergie, hein ? mine de rien ! Déjà il faut trouver la thématique, ensuite sélectionner les clichés, faire réaliser les tirages, les valider un par un, rien que d’y repenser ça me fout une de ces migraines ! Et puis au fond, Cinquième nuit, mon book, c’est un peu une expo permanente. Sauf que les gens, ils aiment bien le papier, voire avec leurs yeux, en volume. Donc, l’an dernier, je m’étais dit que la thématique des filles en scène ça pourrait le faire, d’autant que des filles, à Art rock, j’en ai vues et shootées quelques unes, depuis 2004. D’ailleurs, la première fois que je suis venu faire des photos à Art Rock – en 2004 – c’était pour photographier une fille (Rokia Traoré) à l’invitation d’une fille (Caroline Bochu, responsable communication du festival à l’époque). Les filles, sur scène, c’est du bonheur. Je crois n’avoir jamais été déçu par des filles, alors qu’avec les mecs, hein ? Enfin… passons. C’est ainsi que l’expo Girls rock ! est née. [Lire plus...]

Sandra Nkaké. Quand une diva tutoie les anges.

sandra-nkake-run-ar-puns-2009Une découverte musicale, c’est toujours un grand moment. Quand la découverte se fait en live, c’est encore plus violent. A dire vrai, je m’y attendais, à la gifle, mais franchement je ne pensais pas qu’elle serait aussi sèche, violente, sans appel. Il faut vous dire qu’on m’avait prévenu. Un de mes bons amis, un érudit estampillé world music qui se reconnaîtra, m’avait gentillement harponné sur le fait que j’avais quasiment passé sous silence le concert de Sandra NKaké en ouverture de Meï Teï Shô en me soufflant, un tantinet narquois que le putain de concert annoncé ne serait peut-être pas celui que je croyais. J’étais prévenu. Quelques jours plus tard, je passais au Run ar Puñs et là, pendant le café, Jakez me reparlait de Sandra Nkaké, y allant de son “ah oui ! Ça va te plaire…” Le soir du concert, je croise un habitué des lieux. Remise de couvert, tu connais Sandra NKaké ? C’est pas possible, c’est quoi ? Une coalition ? Une caméra cachée ? [Lire plus...]

Festival du Bout du monde, une affiche classieuse et stylée.

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Le festival du Bout du Monde a annoncé sa programmation et ce n’est désormais plus une surprise que les gens qui sont aux manettes de la programmation de ce festival teinté world music savent de quoi ils causent, dès lors qu’il s’agit de faire des choix éditoriaux. D’ailleurs, ça n’est pas pour rien si le festival breton est devenu une référence dont la réputation a depuis longtemps dépassé les frontières de la presqu’île de Crozon et de ses criques de rêve. C’est la dixième édition, déjà, que j’ai encore en tête les souvenirs de l’an passé. Il est des concerts qui marquent, qui laissent en mémoire des instants ancrés dans les yeux et dans le coeur. Alela Diane en acoustique avec son père, Kwal qui enflamme le chapiteau, Maceo Parker en costard sous un soleil de plomb, les Têtes raides et un set d’anthologie, Camille géniale folledingue, Keziah Jones aérien, j’en passe et j’en oublie. Et puis Bashung, pour une dernière valse. Inoubliable. Alors évidemment, lorsque la prog de la dixième édition est tombée, tout le monde s’est demandé si le petit miracle allait se reproduire, est-ce que l’équipe de Quai Ouest musiques qui est à la barre allait retrouver la même symbiose pour ce cru 2009 ?
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La programmation intégrale du festival des Vieilles Charrues 2009.

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Carhaix, salle Glenmor, jeudi 16 avril 11:00. On y est. Le staff des Vieilles Charrues va nous annoncer le menu. Côté jardin je fais quelques clichés avec l’EOS dans la main droite pendant que j’envoie les infos à mes followers sur Twitter (eh ouais, je suis moderne et parfaitement multi-tâches). Donc, cette année, plutôt que d’annoncer la prog de manière chronologique, les Charrues nous ont concoté une présentation thématique et je dois dire que c’est plutôt bien. Après la séquence happiness et le mode heureux en position on maxi sur le thème Springsteen à Kerampuilh (on ne se lassera pas de dire à quel point les programmateurs ont fait trop fort sur ce coup-là), on parle du Tremplin des Jeunes Charrues (et qui est mon chouchou cette année, hein ? hein ?), des arts de la rue (plein de découvertes cette année) et du Cabaret Breton. De celui-ci je retiens que Marthe Vassalo viendra chanter en trio et que Mesk (le projet Didier Squiban + Sheer K) sera aussi de la fête. A noter, un concours officiel de déguisement sur le thème des extra-terrestres. Si vous venez d’Altaïr ou de Cassiopée, vous êtes hors-concours mais il y a des parkings nombreux dans les champs alentours (parcours balisé dans tout le système solaire). Sinon, revenons à notre bonne vieille terre, avec la prog world : Baba Salah (Mali) parrainé par feu Ali Farka Touré, Alborosie, Nneka (sublime, vue à Art rock), les frères Morvan feat. les Tambours du Bronx. Là, je dois dire que les mecs qui ont imaginé cette rencontre, on leur doit un big up ! Puis vient une soirée Fargo pour fêter le célèbre label et là, mes aïeux, il y a du lourd : Olle Nyman, Alamo Race Track, Joseph Arthur (à voir !), Alela Diane découverte au Vauban puis au Bout du monde. Du côté de l’electro, du lourd aussi avec entre autres Solange la frange, Naïve new beaters, the Driver (Manu le malin), Surkin, … Les coups de coeur du festival : Priscilla Ahn (en ouverture de la soirée Sprinsgteen), Coming soon, Izia (c’est la fille d’Higelin et on me dit qu’elle déchire meuh meuh), Metronomy, Jim Jones revue, Zone libre (le projet Serge Teyssot-Gay et Marc Sens) vs Cadet et Hamé. Du hip hop avec Micronologie, les filles de Yo! Majesty, les gars du MAP, … Section pop rock, (yummy !) avec Fiction plane, Montgomery, et deux concerts qui s’annoncent monstrueux The Rakes et Nashville Pussy. Au chapitre qualifié de sensation : Cocoon (ou pas), la Rue Ketanou, TV on the radio, Julien Doré, The Ting tings, Birdy nam nam, Charlie Winston, excusez du peu. Last, but not least, les têtes d’affiche : Bruce Springsteen & the E-Street Band, The Killers, Lily Allen, Renan Luce, Bénabar, Suprême NTM, Lenny kravitz, Moby, Francis Cabrel. Une programmation éclectique, des noms prestigieux et des images en perspective, un max d’images, à la louche je devrais shooter une quarantaine de concerts sur quatre jours, ça va être chaud. Entre les groupes que je vais revoir et ceux que je vais découvrir, il me tarde d’y être. Dans quatre vingt dix jours, on sera à CharruesLand et comme chaque année, ça va être É-NORME !

• photo : la scène à la fin de l’annonce de la prog, vue de mon iPhone.

Nuit zébrée de Radio Nova : voyage au bout d’une nuit magique !

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La Carène de Brest accueille la nuit Z avec un Z comme zébrée mais aussi avec un M comme magique. C’est ça. Une cinquième nuit magique, avec quatre concerts savamment concoctés par Radio Nova, pour tous les goûts, funk, pop et touchy à souhait. On commence la soirée en douceur avec Stand High Patrol, un trio qui sert un mix d’electro dub mâtiné de reggae, vous savez ? Avec ces voix de tête haut perchées super agaçantes qui vous débitent des paroles auxquelles vous entravez que dalle. Généralement, le dub me fait fuir, mais là bizarrement, ils ont quelque chose d’authentique et de sincère qui fait passer la petite heure de set comme une formalité. La mise en place entre chaque concert est rapide, les techniciens de la Carène, sur ce coup-là, font très fort. Et puis comme le bar n’est pas loin, entre chaque set le public (plutôt à l’image de Nova, très cool donc) va boire une tasse ou en griller une à l’extérieur. Ce qui suit tient de la magie. Piers Faccini, que j’avais vu il y a un bail (cinq ans) au Run ar Puñs en ouverture de Laetitia Sheriff est sur scène, c’est pour lui que je suis là ce soir. Et comme une bonne surprise n’arrive jamais seule, il est accompagné par une jolie bassiste qui n’est autre que… Laetitia Shériff elle-même. Deux pépites pour le prix d’une, Nova nous gâte. Ce qui suit tient de la symbiose entre musicalité parfaite et pur talent.
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Rumeurs Festival Vieilles Charrues 2009 : Nneka, la voix des anges.

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Nneka, festival Art Rock Saint Brieuc 2007. Un excellent souvenir, à plus d’un titre. En regardant la série de clichés, je relis ma review enflammée : “…Et puis arrive cette fille sur scène, elle se met à chanter et quand elle chante on entend les anges. A dire vrai on ne se contente pas d’entendre les anges, on les voit aussi…” Quelle giffle ! Je m’en souviens bien, c’était à la Passerelle, juste après le concert de folie des Rita Mitsouko. Nneka. Un concert d’une saveur, d’une douceur incomparable (classé putain de concert sur Cinquième nuit), un groove insensé, un feeling, une pureté de voix absolue. Pour moi Nneka, c’était LA révélation de cette édition Art Rock 2007. Et puis dans le viseur c’était la fête, j’avais fait une série de clichés dont j’étais content (comme quoi tout arrive), ils reflétaient bien l’ambiance de beauté qui avait régné sur ce moment magique. D’ailleurs un des clichés avait été publié dans le magazine Africa Report, pour moi c’était un motif de satisfaction supplémentaire. Alors vous imaginez que lorsque j’ai vu passer l’info d’une éventuelle participation de Nneka à la prochaine édition des Vieilles Charrues, j’en ai été très ému ! Rumeur confirmée sur son Myspace mais depuis l’info a été retirée… Nneka faisant des premières parties de la tournée française de Lenny Kravitz, il ne serait pas étonnant de la voir en juillet prochain à Kerampuilh.

Allez ! On sera fixé dans un peu moins d’une semaine. En effet, la conférence de presse des Vieilles Charrues aura lieu à Carhaix, jeudi prochain 16 avril, à 11:00. A cette occasion, la prog intégrale sera dévoilée et quelque chose me dit que cette année encore elle va être énorme !

• cliché (inédit) : Nneka au festival Art Rock Saint Brieuc en 2007
voir la série de clichés de Nneka sur Cinquième nuit

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