Premiers pas avec Canon EOS 1D Mark IV. En attendant Iggy.

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J’ai ouvert le colis, j’ai sorti EOS 1D Mark IV de sa boîte. Je ne vais pas vous dire sans émotion, les gens qui me connaissent sauraient que je mens. Il y a nécessairement une émotion quand vous êtes au contact d’un boîtier de ce calibre pour la première fois. C’était déjà vrai avec Nikon D3s, ça l’est aussi avec 1D Mark IV et même un peu plus. Un peu plus ? Oui, c’est normal, c’est Canon et il y a un plus affectif qui ne date pas d’hier. Bon, je monte le 24-105 livré avec, je vous rassure je reçois le 70-200 2,8L IS II demain matin, et machinalement je loge une carte Extreme III 16Go dans la trappe, je note la trappe supplémentaire (merde, c’est pas une CF, dommage), deux ou trois réglages, priorité ouverture, format RAW, 400 iso, one shot, collimateur central, … Le boîtier tient bien en main, les commandes aussi, ergonomiques, la grosse molette (que j’adore), le joystick. Si vous avez déjà tenu un boîtier reflex Canon alors vous n’avez aucune appréhension à tenir un Mark IV. Le boîtier ne me semble pas très lourd, un coup d’oeil au viseur, je n’ai pas le boîtier en main depuis cinq minutes que j’ai déjà l’index qui me démange.

Je loge Momo dans mon viseur, autofocus nickel, je déclenche. Mon chat (Momo) n’a pas le temps de réaliser, 10 images par seconde c’est dans la boîte. Rapide preview on dirait que ça le fait. La mère de Momo me regarde d’un air réprobateur. Le temps de désactiver le mode H, je tape quelques clichés de la reine mère et de son sublime regard bleu de mer. Je descends au pas de course, direction le Mac et Lightroom dont j’extrais quelques jpeg brut de capteur sans traitement. Pas dégueu, mine de rien. Sur la série Momo les clichés sont cleans (en clair pas de flou). Sur les photos de sa mère à f4 j’aime beaucoup le bokeh, très soft et le chouette piqué naturel de l’image.

Un coup d’oeil sur le planning. Ce soir c’est Coeur de Pirate à la Carène, ça tombe bien… Une fille photogénique comme elle dans l’une des plus belles salles de concert de France, avec un plan de feux sublime, que demander de mieux pour un premier test grandeur nature ?! Bon, certes, je n’ai pas encore reçu le 70-200 2,8L IS série II, donc je me contenterai du mien et du 24-105. Un excellent prélude en attendant Eiffel, Archive, Iggy & The Stooges et tous les autres, vendredi et samedi prochain au festival Yakayalé à Quimper.

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